| Marie-Blanche Camps | Décembre 2018 | 

 

 

Il y a bien longtemps que je n’avais pas ri aux larmes, ni eu de crampes à l’estomac dans une salle de cinéma ! Le festival du film international, la London Film Week, présentait début décembre Sink or Swim (Le Grand Bain) au Regent Street Cinema.

Matthieu Amalric, la quarantaine fatiguée, au chômage et en dépression, décide un jour de rejoindre un groupe de natation synchronisée… pour hommes.

Avec un directeur d’usine en colère (Guillaume Canet), un commerçant en faillite (Benoît Poelvoorde), un rocker sur le retour (Jean-Hugues Anglade) et l’employé de la piscine (Philippe Katerine), ils vont s’entraîner pour les championnats du monde en Norvège avec leurs deux coachs (Leïla Bekthi et Virginie Efira). Ils vont surtout s’entraider en trouvant au sein de cette équipe improbable un lieu d’écoute et de partage. Philippe Katerine (l’huluberlulu de service) et Leïla Bekthi (la coach qui hurle sans cesse) sont responsables en grande partie de l’hilarité du public de la salle en délire… Sink or Swimest un vrai feel good movie… à la fois drôle et sensible, où l’humour fait place à la tendresse et vice-versa.

Présenté au festival de Cannes 2018, le deuxième long-métrage de Gilles Lellouche -pour la première fois seul derrière la caméra-, Le Grand Bain est sorti en France en octobre et sera projeté au Royaume-Uni à partir du 4 janvier 2019 et au Ciné Lumière, jusqu’au 16 janvier 2019 : https://www.institut-francais.org.uk/cine-lumiere/whats-on/new-releases/sink-or-swim-2/

Marie-Blanche Camps