I Cécile Faure I Juin 2019 I

 

 

On June 12th and 13th, it is the artificial intelligence show in London.

For two days, nearly 240 exhibitors and 160 conferences and discussions between specialist speakers try to give an insight into the incredible extent of the subject, mapping the rise of new technologies and skills, ethical reflections and the regulations that flow from them.

In parallel with the exhibition on the 5G under the roofs of the ExCel (DLR, E16), the AI ​​Summit London 2019 is one of six shows held in the World, the others taking place in New York, Cape Town, San Francisco, Singapore and Hong Kong. More than 20,000 visitors from all kind of industries and backgrounds are expected by the organisers.

The holding of such a fair is based on the observation that while most companies today recognise that artificial intelligence is shaping the world of tomorrow, including that of labor, and the way in which the methods of production and the exchanges will be done, less than half of them are taking the steps to adapt. Artificial Intelligence is still fantasy and vague for many, and requires the acquisition of new skills to accompany organisational changes.

Two trends appear in particular in the discourse :

  • Artificial intelligence is a tool; it does not replace man’s own emotional and creative intelligence, it is the fruit of it. Its application must be positive, support growth and development. All agree on the need for a responsible application of it, passing by an international regulation of the practices, putting forward in particular safety, inclusion, transparency and responsibility. The perception of the public changes and the ethical question influences the choices, opposing “we can” to “must we”. Microsoft have announced to invest nearly 115 million dollars in an artificial intelligence for the good of all, giving support in particular to accessibility and inclusion, humanitarian action and the protection of the environment

 

  • Artificial intelligence is at the heart of education – for all; from early childhood to higher education, but also in lifelong learning. In our societies with the inverted age pyramid, the training of young people in the jobs of tomorrow is certainly essential, but the support of adults in their working lives and the transformations their working environment undergoes is crucial to avoid an announced obsolescence. If Higher Education must invest in research and innovation through the creation of startup pools, it also must go beyond by addressing the needs of the active population by offering further education courses, as noted by Dr Joseph Aoun, President of Northeastern University. This has already been well integrated by private companies that offer to assess and upgrade skills of employees of an administration (including public services, such as the police, care or or rescue units) or a company, whatever its sector (including those of banking and finance) and the provision of turnkey solutions (organisation and work force, upscaling) for greater efficiency or against a possible loss of market shares.

 

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Les 12 et 13 juin, c’est le salon de l’intelligence artificielle à Londres.

Pendant deux jours, près de 240 exposants et 160 conférences et discussions entre intervenants spécialistes tentent d’apporter un aperçu de l’incroyable étendue du sujet, de cartographier l’essor des nouvelles technologies et des compétences, les réflexions éthiques et les réglementations qui en découlent.

En parallèle du salon sur la 5G sous les toits de l’ExCel (ligne DLR, Code postal E16), l’AI Summit London 2019 est l’un des six salons qui se tiennent dans le monde, les autres ayant lieu à New York, Cape Town, San Francisco, Singapore et Hong Kong. Plus de 20 000 visiteurs de tous horizons professionnels sont attendus par les organisateurs.

La tenue d’un tel salon part de la constatation que si la majorité des entreprises reconnaissent aujourd’hui que l’intelligence artificielle est en train de formater le monde de demain, y compris celui du travail, et la manière dont les méthodes de production et les échanges se feront, moins de la moitié prennent aujourd’hui les dispositions pour s’adapter. L’Intelligence artificielle reste encore fantasmée et floue pour beaucoup, et suppose l’acquisition de nouvelles compétences pour accompagner les changements d’organisation.

 

Deux tendances apparaissent en particulier dans le discours des uns et des autres :

 

  • L’intelligence artificielle est un outil ; elle ne remplace pas l’intelligence émotionnelle et créatrice propre de l’homme, elle en est le fruit. Son application doit être positive, porteuse de croissance et développement. Tous s’accordent sur la nécessité d’une application responsable de celle-ci, passant par une réglementation internationale des pratiques, mettant en avant notamment la sécurité, l’inclusion, la transparence et la responsabilité de chacun. La perception du public change et la question éthique influence les choix, opposant “nous pouvons” à “devons nous”. Microsoft annonce aujourd’hui investir près de 115 millions de dollars dans une intelligence artificielle pour le bien de tous, favorisant notamment l’accessibilité et l’inclusion, l’action humanitaire, la protection de l’environnement.

 

  • L’intelligence artificielle est au coeur de l’éducation – pour tous ; de l’apprentissage dès la petite enfance à l’enseignement supérieur, mais aussi dans l’apprentissage continu. Dans nos sociétés à la pyramide des âges inversée, la formation des jeunes aux métiers de demain est certes essentielle, mais l’accompagnement des adultes dans leur vie active et les transformations qu’elle subit est crucial pour éviter une obsolescence annoncée. Au de la de l’investissement dans la recherche et l’innovation via la création de viviers de startups, l’enseignement supérieur doit adresser ce phénomène en proposant également des cours de formation continue comme le fait remarquer Joseph Aoun, président de Northeastern University. L’ont déjà bien intégré les entreprises qui proposent l’évaluation et la mise à niveau des compétences des salariés d’une administration (y compris les services publiques, de l’administration à la santé, la police, les secours etc) ou d’une entreprise, quelque soit son secteur (y compris ceux de la banque et d la finance) et l’apport de solutions clef-en-main (organisation et force de travail) pour une plus grande efficacité ou contrer une possible perte de parts de marché.